Les échanges universitaires

La formation est désormais pour partie internationale. C’est devenu un marché dominé par les pays occidentaux car les formations les plus renommées se trouvent dans les pays Européens et aux Etats-Unis. Il faut avoir conscience de cet avantage. La France a un système de formation qui participe à sa richesse. Les pays émergeant et d’autres pays développés n’ont pas encore de systèmes de formation susceptibles de concurrencer les meilleurs.

L’internationalisation des études doit être considérée comme une chance, une opportunité de profiter de la mondialisation et non pas une évolution de nature à justifier une position de repli. De toute manière les étudiants voyagent de plus en plus, ils se déplacent pour se former et pour découvrir d’autres cultures, et d’autres pays.

Il n’y pas de raison qu’un retour en arrière se produise. Nous sommes plutôt au début d’une évolution qui pourrait s’accentuer. Chacun doit apprendre à valoriser son système de formation. La décision d’étudier à l’étranger obéit à un ensemble de considérations, il ne s’agit pas uniquement de choisir une formation pour sa qualité ou sa renommée. Il y a lieu de prendre en considération tout ce qui va avec la formation, c’est à dire le pays, la culture, le climat, le niveau de vie, et bien d’autres données susceptibles d’intéresser un étudiant. La formation restera un lieu d’échanges. Nous n’allons pas détailler cette offre mais donner des explications sur la manière de faire un choix de formation.

Les aspects financiers obligent à tenir compte du coût de l’investissement et la prise en compte de cette donnée explique qu’il ne soit pas toujours profitable de poursuivre des études à l’étranger. Il faut tenir compte du coût de cet investissement et de l’avantage escompté. Il se développe une concurrence au niveau international entre les formations proposées par les universités les plus prestigieuses, soit les plus réputées et les mieux classées, mais ce sont aussi souvent les plus chères.

Destiné aux personnes souhaitant travailler à l’international mais pas seulement

Il faut tenir compte du fait que ces formations s’adressent principalement à des personnes qui comptent faire une carrière ayant une dimension internationale, elles sont adaptées à des personnes ayant l’ambition de travailler pour une société multinationale ou encore pour une organisation internationale. L’investissement a un sens et il peut être rentable si on s’adresse par la suite à des institutions qui recrutent des personnes ayant ce type de formation. Cela concerne un petit nombre de personnes, ce nombre augmente avec le développement de la mondialisation. Ainsi par exemple, un avocat a tout intérêt à faire une partie de ses études à l’étranger pour avoir l’occasion d’étudier des droits différents, en particulier le droit anglo-saxon. Les cabinets qui recrutent de jeunes avocats sont de plus en plus des structures ayant une dimension internationale.

Certains métiers rassemblent des acteurs en provenance du monde entier et pour être accepté dans cette communauté il faut avoir fait des études de même réputation. Les cabinets d’avocats et d’experts comptables sont devenus internationaux, il existe aussi une communauté internationale de scientifiques, de chercheurs, de médecins. Dans les autres cas, étudier à l’étranger c’est non seulement poursuivre des études mais c’est aussi voyager, avoir l’occasion de découvrir le monde, c’est partir avec des moyens petits ou grands pour l’aventure et à ce titre c’est un beau projet.

Par ailleurs aucune formation n’est mauvaise, l’important est ce que l’on en fait. Nous allons présenter les formules d’échanges organisés entre les pays qui ont pour objet de faciliter la poursuite d’études à l’étranger. Certains critères peuvent être retenus pour faire le choix d’une formation.

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